Porter un masque : un geste efficace et de solidarité contre le coronavirus, souligne l’OMS

Photo : OMS

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a lancé lundi une campagne de sensibilisation encourageant le port du masque alors que plusieurs pays connaissent une reprise du nombre de cas de Covid-19. Après le « Safe hands challenge » (bien se laver les mains) et le « Healthy at home challenge » (rester en bonne santé à la maison), place au « Mask challenge ». Face à la recrudescence des cas de coronavirus et aux mesures de restrictions de nouveau envisagées en conséquence, l’OMS lance une campagne de sensibilisation visant à encourager les personnes à porter un masque. Les personnes sont invitées à poster sur les réseaux sociaux des photos d’eux-mêmes en train de porter un masque pour montrer le bon exemple afin d’enrayer la propagation de la Covid-19. Continuer la lecture

La coalition mondiale menée par la FAO en faveur de l’alimentation dans le contexte du COVID-19 gagne du terrain

Photo: FAO

Photo: FAO

L’initiative, née sur une proposition du Gouvernement italien, vise à lutter contre les effets à long terme de la pandémie sur l’alimentation et l’agriculture en faisant appel à la participation d’autres pays. La coalition en faveur de l’alimentation dans le contexte du COVID-19, inaugurée par le Gouvernement italien et menée par la FAO, gagne de l’ampleur tandis que de nouveaux pays s’y associent pour faire face aux incidences négatives à moyen et long termes de la pandémie sur les systèmes alimentaires et l’agriculture. Présentée en juin, la coalition est un mécanisme multipartite et multisectoriel qui vise à mobiliser une assistance politique, financière et technique à l’appui des pays touchés par la crise actuelle. Les diverses parties prenantes, notamment le secteur privé, les universités, les organisations d’agriculteurs, la société civile, les gouvernements et les organisations non gouvernementales (ONG), y trouveront une plateforme de dialogue qui permettra de proposer des interventions adaptées à chaque pays dans la lutte contre les répercussions de la covid-19 sur les systèmes alimentaires. Continuer la lecture

La Covid-19 a accru les risques de traite des personnes, un fléau qui ne doit pas être oublié 

Photo : UNODC

Photo : UNODC

A l’occasion de la Journée mondiale contre la traite des personnes, les Nations Unies appellent à réaffirmer les droits et la dignité de tous les individus. Chaque jour, dans tous les pays du monde, les trafiquants d’êtres humains exploitent les gens à des fins lucratives. Les personnes pauvres et vulnérables sont les plus exposées et la Covid-19 et ses conséquences ont amplifié les dangers du trafic. Les pertes d’emplois, la pauvreté croissante, les fermetures d’écoles et l’augmentation des interactions en ligne augmentent les vulnérabilités et ouvrent des opportunités aux groupes du crime organisé. « La crise a submergé les services sociaux et publics, a eu un impact sur le travail des systèmes d’application de la loi et de justice pénale et il est devenu plus difficile pour les victimes de demander de l’aide », a expliqué Ghada Waly, Directrice exécutive de l’Office des Nations Unies contre la drogue et les crimes (ONUDC).  Continuer la lecture

Un tiers des enfants du monde sont empoisonnés par le plomb (UNICEF)

Photo : PNUE

Photo : PNUE

Un rapport publié par l’UNICEF et Pure Earth indique qu’environ 1 enfant sur 3 – jusqu’à 800 millions dans le monde – a un taux de plomb dans le sang égal ou supérieur à 5 microgrammes par décilitre (µg/dL), niveau auquel il faut agir. Près de la moitié de ces enfants vivent en Asie du Sud. « Avec peu de symptômes précoces, le plomb fait silencieusement des ravages sur la santé et le développement des enfants, avec des conséquences potentiellement fatales », a déclaré Henrietta Fore, Directrice générale de l’UNICEF. « Connaître l’ampleur de la pollution au plomb – et comprendre les dégâts qu’elle cause aux vies individuelles et aux communautés – doit inspirer une action urgente pour protéger les enfants une fois pour toutes », a-t-elle ajouté. Soulignant que l’empoisonnement au plomb touche les enfants à une échelle massive et jusqu’alors inconnue, l’agence onusienne et l’ONG demandent une action urgente pour abolir les pratiques dangereuses, y compris le recyclage informel des batteries au plomb. Continuer la lecture

Cinq choses à savoir sur les masques jetables et la pollution plastique

Photo : ONU

Photo : ONU

La lutte contre la pollution plastique est touchée par la pandémie de Covid-19, alors que l’utilisation de masques jetables, de gants et d’autres équipements de protection monte en flèche. Mais si des mesures efficaces sont mises en place, la quantité de plastiques jetés chaque année peut être considérablement réduite, voire éliminée. Le confinement imposé dans le monde entier a entraîné une baisse spectaculaire de 5 % des émissions de gaz à effet de serre, selon les estimations de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED). Mais les mesures prises pour contenir la pandémie sont loin d’avoir toutes eu un impact positif sur l’environnement. Rues, plages et océans ont été frappés par un raz-de-marée de déchets en lien avec la Covid-19 que sont notamment les masques faciaux en plastique, les gants, les flacons de désinfectant pour les mains et les emballages alimentaires.

1) Pollution due à une forte augmentation des ventes de masques

La promotion du port de masques comme moyen de ralentir la propagation de la Covid-19 a conduit à une augmentation extraordinaire de la production de masques jetables : la CNUCED, estime que les ventes mondiales totaliseront quelque 166 milliards de dollars cette année, contre environ 800 millions de dollars en 2019. Des reportages récents dans les médias, montrant des vidéos et des photos de plongeurs ramassant des masques et des gants jonchant les océans, ont réveillé les consciences, et recentré les esprits sur la question de la pollution plastique et un rappel que les politiciens, les dirigeants et les individus nécessitent de s’attaquer au problème de la pollution plastique.

2) Un problème toxique

Selon des estimations, on pourrait s’attendre à ce qu’environ 75% des masques utilisés, ainsi que d’autres déchets liés à la pandémie, se retrouvent dans des décharges ou flottent dans les mers. Outre les dommages environnementaux, le coût financier, dans des domaines tels que le tourisme et la pêche, est estimé par le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) à environ 40 milliards de dollars. Le PNUE a averti que si la forte augmentation des déchets médicaux, dont une grande partie est constituée de plastiques à usage unique nocifs pour l’environnement, n’est pas gérée de manière rationnelle, des décharges incontrôlées pourraient en résulter. Selon l’agence onusienne, les conséquences potentielles comprennent les risques pour la santé publique des masques usagés infectés, et le brûlage à l’air libre ou l’incinération incontrôlée des masques, conduisant à la libération de toxines dans l’environnement, et la transmission de maladies aux humains. En raison des craintes de ces effets secondaires potentiels sur la santé et l’environnement, le PNUE exhorte les gouvernements à traiter la gestion des déchets, y compris les déchets médicaux et dangereux, comme un service public essentiel. L’agence onusienne soutient que la manipulation sûre et l’élimination finale de ces déchets sont un élément essentiel d’une intervention d’urgence efficace. « La pollution plastique était déjà l’une des plus grandes menaces pour notre planète avant l’épidémie de coronavirus », déclare Pamela Coke-Hamilton, directrice du commerce international de la CNUCED. « L’augmentation de l’utilisation quotidienne de certains produits pour assurer la sécurité des personnes et arrêter la maladie, aggrave encore les choses ».

3) Les solutions existantes pourraient réduire les plastiques de 80%

Cependant, cet état de fait peut être amélioré, comme le montre un récent rapport sur les déchets plastiques publié par The Pew Charitable Trusts et le groupe de réflexion sur la durabilité Systemiq. L’étude « Breaking the Plastic Wave : A Comprehensive Assessment of Pathways to Stopping Ocean Plastic Pollution », (Briser la vague de plastique : une évaluation globale des voies pour arrêter la pollution plastique des océans) qui a été approuvée par le PNUE, prévoit que, si aucune mesure n’est prise, la quantité de plastiques déversés dans l’océan triplera d’ici 2040, passant de 11 à 29 millions de tonnes par an. Mais environ 80% de la pollution plastique pourrait être éliminée au cours de cette même période, simplement en remplaçant une réglementation inadéquate, en modifiant les modèles commerciaux et en introduisant des incitations conduisant à une réduction de la production de plastiques. D’autres mesures recommandées comprennent la conception de produits et d’emballages plus facilement recyclables et l’extension de la collecte des déchets, en particulier dans les pays à faible revenu.

4) La coopération mondiale est essentielle

Dans son analyse sur les plastiques, la durabilité et le développement, la CNUCED est parvenue à la conclusion que les politiques commerciales mondiales ont également un rôle important à jouer dans la réduction de la pollution. De nombreux pays ont introduit des réglementations qui mentionnent les plastiques au cours de la dernière décennie, un indicateur de préoccupation croissante concernant la question. Mais, selon l’analyse de la CNUCED, pour que les politiques commerciales soient vraiment efficaces, des règles mondiales coordonnées sont nécessaires. « La manière dont les pays utilisent la politique commerciale pour lutter contre la pollution plastique n’a généralement pas été coordonnée, ce qui limite l’efficacité de leurs efforts », déclare Mme Coke-Hamilton. « Il y a des limites à ce que tout pays peut réaliser seul ».

5) Promouvoir la planète et des alternatives favorables à l’emploi

Bien que la mise en œuvre de ces mesures réduirait considérablement la pollution par les plastiques d’ici 2040, le rapport Pew/Systemiq reconnaît que, même dans le meilleur des cas, cinq millions de tonnes de plastiques continueraient d’être déversées dans l’océan chaque année. Une augmentation spectaculaire de l’innovation et des investissements, conduisant à des progrès technologiques serait nécessaire pour traiter globalement le problème, concluent les auteurs du rapport. En outre, la CNUCED exhorte les gouvernements à promouvoir des alternatives non toxiques, biodégradables ou facilement recyclables, telles que les fibres naturelles, la balle de riz et le caoutchouc naturel. Ces produits seraient non seulement plus respectueux de l’environnement mais aussi créer de nouveaux emplois dans les pays en développement principaux fournisseurs de nombreux substituts du plastique. Le Bangladesh, par exemple, est le premier fournisseur mondial d’exportations de jute, tandis que, à eux deux, la Thaïlande et la Côte d’Ivoire représentent l’essentiel des exportations de caoutchouc naturel.

« Il n’existe pas de solution unique à la pollution plastique des océans, mais grâce à une action rapide et concertée, nous pouvons briser la vague du plastique », a déclaré Tom Dillon, vice-président de Pew pour l’environnement. « Nous pouvons investir dans un avenir caractérisé par une réduction des déchets, de meilleurs résultats pour la santé, une plus grande création d’emplois et un environnement plus propre et plus résilient pour les personnes et la nature ».

Le droit de réunion pacifique ne peut faire l’objet de restrictions générales, estime le Comité des droits de l’homme de l’ONU

Photo : ONU

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Le Comité des droits de l’homme des Nations Unies a publié mercredi son interprétation du droit de réunion pacifique, rappelant que ce dernier est un droit fondamental ne pouvant faire l’objet de restrictions d’ordre général. Les membres du Comité ont publié un avis juridique complet, également appelé « observation générale », concernant l’article 21 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) à propos du droit fondamental de réunion pacifique. Cet avis définit la portée de la réunion qui s’applique à la fois aux rassemblements physiques et à ceux organisés virtuellement ou en ligne. Il souligne aussi les obligations des gouvernements à cet égard. Continuer la lecture

Le Secrétaire général : Déclaration accompagnant la note de synthèse sur l’impact du covid-19 en milieu urbain – Le 28 juillet 2020

Les zones urbaines, où 90 % des cas ont été signalés, sont l’épicentre de la pandémie du COVID 19. Les villes supportent le poids de la crise : leurs systèmes de santé sont mis à rude épreuve et leurs services d’eau et d’assainissement restent insuffisants, entre autres problèmes. Cela est notamment le cas dans les zones pauvres, où la pandémie a révélé de profondes inégalités. Les villes ont néanmoins témoigné d’une extraordinaire solidarité et résilience. Des étrangers s’entraident et acclament dans les rues les travailleurs essentiels, des négoces font don de fournitures vitales. L’esprit humain apparaît sous son meilleur jour. Dans l’action de lutte contre la pandémie et de relèvement, les villes deviennent des centres de solidarité, d’innovation et d’ingéniosité humaines. Nous avons aujourd’hui l’occasion de réfléchir et de repenser la façon de vivre, d’interagir et de reconstruire les villes. D’où le lancement d’une « note de synthèse sur le COVID-19 en milieu urbain », avec trois grandes recommandations : للغة العربية، واصل هنـــا Continuer la lecture

المؤتمر الدولي حول قضية القدس الجزء الاول : الضم عمليا: حياة الفلسطينيين في القدس – الثلاثاء 28 جويلية 2020، الساعة العاشرة صباحا بتوقيت نيويورك

تنظم اللجنة المعنية بممارسة الشعب الفلسطيني لحقوقه غيرالقابلة للتصرف مع منظمة التعاون الإسلامي المؤتمر الدولي حول قضية القدس ” الضم عمليا: حياة الفلسطينيين في القدس” في سلسلة من الأحداث. الجزء الأول في هذه السلسلة سيعقد يوم 28 يوليو 2020 من الساعة 10 صباحًا حتى الساعة 12 ظهرًا (توقيت نيويورك) عبر الويبكس، كما سيتم بث الحدث مباشرة على تلفزيون الأمم المتحدة على شبكة الإنترنت.  المتحدثون – السيدة مها عبد الله (معهد القاهرة لدراسات حقوق الإنسان ، القدس) ، السيدة حاجيت عفران (منظمة السلام الآن ، القدس) ، السيد أسامة خليل (جامعة سيراكيوز ، الولايات المتحدة الأمريكية) سوف يبرزون تاريخ الضم الإسرائيلي غير القانوني للقدس الشرقية منذ عقود والواقع المعاصر للمقدسيين الفلسطينيين في ظل هذا النظام.    Continuer la lecture

Le COVID-19 et la région arabe : une occasion de reconstruire en mieux

La pandémie du COVID-19 a révélé des failles, des fissures et des faiblesses dans les sociétés et les économies du monde entier, et la région arabe ne fait pas exception. Cette partie du monde est dotée d’une diversité et d’un potentiel formidables. Pourtant, tous les pays arabes – qu’ils soient riches en pétrole, qu’ils aient un revenu intermédiaire ou qu’ils fassent partie des pays les moins avancés – peinent à y faire face. La pandémie a fait ressortir des problèmes endémiques. L’économie de la région a subi de multiples chocs à cause du virus et de la chute brutale des cours du pétrole, des envois de fonds et du tourisme. Les prévisions économiques n’ont plus été aussi mauvaises depuis un demi-siècle. L’économie de la région devrait reculer de plus de 5 %, avec une contraction d’au moins 10 % dans certains pays. Des millions de personnes ont basculé sur le plan économique et un quart de la population de la région pourrait se retrouver sous le seuil de pauvreté. Cela aura de graves répercussions sur la stabilité politique et sociale de la région, qui connaît déjà des tensions et des inégalités. للغة العربية، واصل هنـــا Continuer la lecture

La FAO présente l’analyse la plus complète des ressources forestières sous une forme novatrice

Photo : FAO

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La FAO a présenté mardi l’évaluation des ressources forestières la plus complète à ce jour, qui se présente sous forme numérique et se distingue par son aspect novateur et sa simplicité d’utilisation. Accessible au public, le rapport sur l’Evaluation des ressources forestières mondiales, qui s’accompagne de la toute première plateforme de diffusion interactive en ligne , contient des analyses régionales et mondiales détaillées sur 236 pays et territoires. Les utilisateurs peuvent désormais consulter un ensemble de plus de 60 indicateurs forestiers cohérents et comparables entre pays et régions et télécharger les données dont ils ont besoin dans un format numérique non propriétaire. Il est également possible de suivre l’évolution de plusieurs paramètres, tels que la superficie, la gestion, la propriété et l’utilisation des forêts, a précisé l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) dans un communiqué de presse. للغة العربية، واصل هنـــا Continuer la lecture