Archives de catégorie : COP24/COP25/COP26

Le Secrétaire Général : Message publié à l’occasion de la journée mondiale de la lutte contre la traite d’êtres humains « La voix des victimes nous guide » – 30 juillet 2021

Photo : UNODC

Photo : UNODC

En pleine pandémie mondiale, à l’heure de la montée des inégalités et de la dévastation économique, les voix des victimes et des personnes rescapées de la traite d’êtres humains risquent d’être noyées. Or, il importe plus que jamais d’écouter leurs récits, tandis que la crise de la COVID-19 accentue les fragilités et accroît le désespoir. Quelque 124 millions de personnes de plus ont basculé dans l’extrême pauvreté, ce qui expose des millions d’entre elles à la traite. Continuer la lecture

La plus grande enquête d’opinion sur les changements climatiques au monde révèle qu’une majorité de la population est favorable à une action d’envergure

« Peoples’ Climate Vote » une enquête menée par le PNUD, dont les résultats ont été traités par l’Université d’Oxford, reflète l’avis de plus de la moitié de la population mondiale. Soixante-quatre pour cent des personnes interrogées considèrent les changements climatiques comme une urgence mondiale, et ce, malgré l’actuelle pandémie de COVID-19.  Les résultats du Peoples’ Climate Vote (le Vote populaire pour le climat), la plus grande enquête d’opinion jamais organisée dans le monde sur les changements climatiques, sont publiés aujourd’hui. Dans le cadre de cette enquête, qui couvre 50 pays abritant plus de la moitié de la population mondiale, ce sont notamment plus d’un demi-million de jeunes de moins de 18 ans qui ont été interrogés, un public clé dans le domaine des changements climatiques, qui ne peut généralement pas encore voter aux élections. للغة العربية، واصل هنـــا Continuer la lecture

Cinq ans après l’accord de Paris, le combat pour le climat continue !Par M. André Parant, ambassadeur de France en Tunisie, M. Edward Oakden, ambassadeur du Royaume-Uni en Tunisie et M. Arnaud Peral, coordinateur résident des Nations unies en Tunisie

Il y a cinq ans, à Paris, 194 Etats et organisations internationales sont parvenues à un accord historique pour préserver les écosystèmes planétaires et nos propres conditions de vie. Ses signataires se sont engagés à limiter d’ici la fin du siècle le réchauffement à 2°C voire 1,5°C par rapport à l’ère préindustrielle, mais aussi accroître leurs capacités d’adaptation au changement climatique, notamment en adaptant les flux financiers mondiaux. L’accord de Paris a lancé, aussi, une dynamique historique, en prévoyant, tous les cinq ans, de rehausser les engagements de chacun. Il a inscrit enfin la solidarité au cœur de cette lutte contre le changement climatique, avec la mise en place d’un mécanisme de soutien aux pays en développement : le Fonds vert pour le climat. للغة العربية، واصل هنا Continuer la lecture

Propriété intellectuelle : baisse de 3% des dépôts de brevets dans le monde, une première en 10 ans

Photo : OMPI/WIPO

Photo : OMPI/WIPO

Les dépôts de marques et de dessins et modèles industriels ont augmenté en 2019, alors même que le nombre de demandes de brevet dans le monde a légèrement reculé face à la baisse de la demande en Chine, grande puissance en matière de propriété intellectuelle. « Les chiffres de 2019, qui précèdent la pandémie de Covid-19, soulignent la croissance soutenue de la demande d’instruments de propriété intellectuelle qui stimulent une économie de plus en plus mondialisée et numérique », a déclaré le Directeur général de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), Daren Tang. Les données de l’OMPI, dévoilées lundi à Genève portent sur quelques 150 pays et montrent que les dépôt d’enregistrement de marques et de dessins industriels ont augmenté de 5,9% et 1,3% respectivement. Mais pour la première fois en dix ans, les demandes de brevets ont reculé en 2019 dans le monde, de 3% à environ 3,23 millions. Continuer la lecture

Message du Secrétaire général à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau, 22 mars 2020

Photo : ONU/Secrétaire général

Photo : ONU/Secrétaire général

Les ressources en eau dans le monde sont sous le coup d’une menace sans précédent. Aujourd’hui, quelque 2,2 milliards de personnes manquent d’eau potable et 4,2 milliards de personnes vivent sans accès à des installations sanitaires adéquates. Si nous n’agissons pas de toute urgence, les effets des changements climatiques feront augmenter ces chiffres. D’ici 2050, entre 3,5 et 4,4 milliards de personnes vivront avec un accès limité à l’eau, dont plus d’un milliard dans les villes. Cette année, la Journée mondiale de l’eau est axée sur l’eau et les changements climatiques. L’année 2020 étant une année décisive pour l’action climatique, cette priorité arrive à point nommé. L’eau est la principale matière par laquelle nous percevons les effets du dérèglement climatique, depuis les phénomènes météorologiques extrêmes, tels que les sécheresses et les inondations, jusqu’à la fonte des glaciers, l’intrusion d’eau salée et l’élévation du niveau de la mer. Continuer la lecture

L’eau, élément essentiel de la solution aux changements climatiques

Photo/ONU : Journée mondiale de l'eau 2020

Photo/ONU : Journée mondiale de l’eau 2020

A l’occasion de la Journée mondiale de l’eau, les Nations Unies ont lancé un rapport phare qui affirme que les changements climatiques vont affecter la disponibilité, la qualité et la quantité d’eau nécessaires aux besoins humains élémentaires, portant ainsi atteinte à l’assainissement de milliards de personnes. Le nouveau Rapport mondial de l’ONU sur la mise en valeur des ressources en eau appelle à un engagement plus concret des États pour relever ce défi et propose des solutions ancrées dans des stratégies d’adaptation et d’atténuation.  « On aurait tort de ne voir la question de l’eau que sous l’angle d’un problème ou d’une insuffisance. Une meilleure gestion de l’eau peut appuyer les efforts visant à atténuer et à s’adapter aux effets des changements climatiques”, a déclaré a cette occasion la Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay. Le rapport avertit qu’une telle détérioration de la situation risque d’entraver l’Objectif numéro six du Programme de développement durable de l’ONU à l’horizon 2030, qui vise à garantir l’accès à l’eau potable et à l’assainissement pour tous d’ici dix ans. Continuer la lecture

Dix espèces migratrices menacées ajoutées au traité mondial sur la faune sauvage

Photo : ONU

Photo : ONU

La treizième session de la Conférence des Parties à la Convention sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage (COP13 de la CMS) s’est conclue samedi à Gandhinagar, en Inde, avec l’adoption de plusieurs décisions importantes pour répondre aux besoins de conservation des espèces migratrices du monde entier et faire face aux menaces qui pèsent sur elles. La COP13 de la CMS a été la première d’une série de réunions internationales liées à la nature qui se tiendront en 2020 et se termineront par la Conférence des Nations Unies sur la diversité biologique à la fin de cette année, lorsque la nouvelle stratégie mondiale de la biodiversité sera adoptée pour la prochaine décennie – le Cadre mondial de la biodiversité pour l’après-2020. Continuer la lecture

L’ONU appelle à protéger les espèces migratrices dans un monde en évolution rapide

Photo : ONU

Photo : ONU

De nombreux oiseaux, poissons et mammifères migrent le long d’itinéraires fixes à la recherche de nourriture ou de lieux de reproduction. La meilleure façon de les protéger dans un monde en évolution rapide est au centre d’une réunion des Nations Unies sur la faune sauvage qui s’est ouverte lundi à Gandhinagar, en Inde. La treizième réunion de la Conférence des Parties à la Convention sur la conservation des espèces migratrices d’animaux sauvages, ou CMS COP13, a lieu alors que le monde fait face à la menace d’extinction d’un million d’espèces si les efforts de protection ne sont intensifiés. « La COP13 se déroule à un moment critique pour la conservation de la faune, avec des tendances à la poursuite de la perte d’habitat et du déclin des espèces », a déclaré la Secrétaire exécutive de la CMS, Amy Fraenkel. « La conférence enclenchera les actions nécessaires pour mieux protéger les espèces migratrices qui dépendent de la coopération multilatérale pour leur survie ». Continuer la lecture

Le chef de l’ONU appelle à la mobilisation pour faire de la prochaine conférence sur le climat à Glasgow un succès

Photo : PNUD

Photo : PNUD

Après le résultat décevant de la Conférence sur le climat à Madrid (COP25) en décembre 2019, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a appelé lundi à la mobilisation pour faire de la prochaine conférence à Glasgow (COP26) un succès. « La COP25 a été une déception. À la COP26, nous ne pouvons tout simplement pas nous permettre un autre retour en arrière », a dit le chef de l’ONU lors d’une réunion du Groupe des amis du climat au siège de l’ONU à New York. Selon lui, l’un des principaux objectifs est de renforcer l’ambition de tous les pays. « Les plus grands émetteurs de gaz à effet de serre ont la responsabilité de montrer la voie – pourtant les signaux politiques sont inquiétants », a-t-il dit. Continuer la lecture

António Guterres : « La guerre de l’humanité contre la nature est suicidaire »

Photo : CML/Luís Filipe Catarino - António Guterres à Lisbonne, la capitale verte 2020, pris décerné par la Commission européenne.

Photo : CML/Luís Filipe Catarino – António Guterres à Lisbonne, la capitale verte 2020, pris décerné par la Commission européenne.

L’humanité mène « une guerre suicidaire » contre la nature qui réagit et « répond par des ouragans, des incendies et de graves sécheresses dans diverses régions du monde », a déclaré le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, lors de la cérémonie d’ouverture de « Lisbonne – Capitale verte européenne » qui s’est tenue samedi dans la capitale du Portugal. La ville de Lisbonne a été désignée capitale verte de l’Europe de l’année 2020 par la Commission européenne. Pour autant, M. Guterres estime que l’homme ne détruit pas la planète qui, elle, « continuera à tourner autour du soleil pendant des millions d’années ». Le problème est que « l’humanité se détruit elle-même ainsi que sa possibilité de pouvoir vivre sur la planète ». Continuer la lecture