Journée mondiale de la vie sauvage : 3 mars

Une abeille photographiée dans la vallée de Kerio au Kenya. Photo FAO/Dino Martins

Photo : ONU

La Journée mondiale de la vie sauvage offre une occasion idéale de célébrer les formes innombrables, belles et diverses, que revêtent la faune et la flore sauvages et de sensibiliser à la multitude d’avantages que la conservation de la nature procure aux êtres humains. Cette Journée nous rappelle aussi l’urgente nécessité d’intensifier la lutte contre la criminalité liée aux espèces sauvages, aux profondes répercussions économiques, environnementales et sociales. Thème 2017 : Ecoutons la voix des jeunes

La Journée mondiale de la vie sauvage de l’ONU sera célébrée le 3 mars 2017 (WWD2017), avec le thème « Écoutons la voix des jeunes ». Selon le Fonds des Nations Unies pour la population, quelque 1,8 milliard de personnes, soit près d’un quart de la population mondiale, ont entre 10 et 24 ans, la tranche d’âge définie par les Nations Unies comme correspondant aux « jeunes ». Pourtant, l’évolution des attitudes, des croyances et des comportements des jeunes vis-à-vis de l’environnement est préoccupante, suggérant une baisse de la responsabilité individuelle chez les jeunes en ce qui concerne la conservation des espèces sauvages et l’environnement dans son ensemble.

La Journée mondiale de la vie sauvage 2017 nous donne une nouvelle chance d’inciter les jeunes à aborder les questions de conservation. C’est également l’occasion pour eux d’engager le dialogue les uns avec les autres et, ensemble, de tracer un nouveau chemin vers un monde meilleur. Les jeunes peuvent également s’exprimer en élaborant des stratégies de réduction de la demande afin de freiner le commerce illégal des espèces sauvages à l’avenir, et débattre des questions autour de l’utilisation écologiquement durable des espèces sauvages et de la façon dont il est possible d’en tirer parti localement.

Les espèces sauvages ont une valeur intrinsèque et contribuent de manières diverses au développement durable et au bien-être des populations, notamment sur les plans environnemental, génétique, social, économique, scientifique, éducatif, culturel, récréatif et esthétique.

Tous les États Membres, les organismes des Nations Unies, les autres organisations mondiales, ainsi que la société civile, les organisations non gouvernementales et les particuliers, sont invités à célébrer et participer à cette fête mondiale de la vie sauvage. Les communautés locales peuvent jouer un rôle positif en aidant à réduire le commerce illégal des espèces sauvages.